
Sébastien Cobut
Managing Partner
Un titre de CEO, c'est parfois juste un trône en toc.
Imaginez : on vous propose demain un 1er poste de CEO d’une chouette boîte.
C'est flatteur, excitant, valorisant.
Pour beaucoup, c'est le Graal absolu. ✨
Alors évidemment, on a envie de sauter sur l’occasion, de dire OUI tout de suite avant que l’offre ne s’évapore comme un mirage.
Mais attention !
Derrière le prestige du titre peuvent se cacher des déceptions XXL. J'ai vu de brillants dirigeants piégés faute d'avoir pris le temps de la réflexion.
J'en ai même fait partie. 🤦♂️
L'un se voit imposer son équipe, l'autre n'a pas son mot à dire sur le choix du directeur financier. Certains se lancent dans une transformation courageuse, avant de se faire recadrer par un CA rétrograde (sic).
Et j’en passe.
Je ne suis pas en train de vous dire de refuser par principe. Mais de résister à la tentation du oui impulsif face à ce qui semble être l’opportunité d’une vie.
On surestime souvent les dimensions positives et on sous-estime les défis.
A la place, posez fermement vos conditions.
→ Mandat précis, éléments clefs de votre réussite (équipe, stratégie, investissements...), valeurs, règles du jeu avec le CA, etc.
↳ Parce qu’un grand titre, c'est bien. Mais un grand titre avec de vraies manettes, c'est mieux.
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