
Sébastien Cobut
Managing Partner
La différence entre un bon et un “mauvais” CEO ? Six décisions que personne n'applaudit.
Les CEO médiocres adorent les grands discours.
Les bons CEO ?
Ils sont obsédés par 6 trucs que personne ne voit.
On fantasme tous sur le CEO visionnaire.
Celui qui claque une acquisition à 50 millions devant son board ébahi.
Celui qui débarque en sneakers pour annoncer le pivot stratégique du siècle.
Et pourtant.
La vraie différence entre un CEO qui transforme une boîte et un CEO qui la plombe est ailleurs.
Elle se joue dans les petites décisions répétées. Celles qui n'impressionnent personne mais qui changent vraiment la donne.
Les voici :
1. Qui vous recrutez
Un mauvais recrutement, c'est comme un boulet attaché à la cheville de toute l'équipe. Un bon recrutement ? Ça élève tout le monde d'un cran. Aucune décision n'a autant d'effet domino que celle-là (et je parle en toute connaissance de cause).
2. Qui vous virez (osons le terme!)
Garder quelqu'un qui plombe le système, c'est aussi une décision. Et pendant que vous hésitez, vos meilleurs éléments se demandent pourquoi ils se donnent autant de mal. Ils ne se le demanderont pas longtemps.
3. Ce que vous laissez passer
Les standards bas, c'est contagieux. Ce que vous tolérez aujourd'hui devient la normalité demain. La culture d'entreprise ne se construit pas avec des affiches. Elle se construit avec ce que vous acceptez - ou pas.
4. À quoi vous dites non
Dire oui à tout, c'est dire non à l'essentiel. La stratégie, ce n'est pas une to-do list qui déborde. C'est une liste très courte de ce qui compte vraiment. Le reste ? Poubelle.
5. Où vous passez votre temps
Votre agenda révèle vos priorités. Celui qui dit vraiment où va votre énergie. Si votre calendrier ressemble à un Tetris en mode chaos, vos priorités aussi.
6. Qui vous êtes quand tout part en vrille
La pression ne forge pas le caractère. Elle le balance sous les projecteurs. Vos équipes oublieront vos victoires. Mais elles n'oublieront jamais comment vous les avez traitées quand tout partait en sucette.
Vous prenez déjà ces décisions.
Tous les jours.
Chaque personne que vous gardez = décision.
Chaque réunion inutile à laquelle vous allez = décision.
Chaque comportement toxique que vous laissez glisser = décision.
La vraie question, ce n'est pas : "Est-ce que je prends ces décisions ?"
C'est : "Est-ce que je les prends consciemment ou est-ce que je me laisse balader par l'urgence et la paresse parfois ?"
Tout cela est essentiel.
Parce que votre boîte ne dépassera jamais les standards que vous incarnez.
Jamais.
PS : Merci à Eric Partaker pour cette grille de lecture qui remet les idées en place.
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