
Sébastien Cobut
Managing Partner
La meilleure époque, c’est celle où on n’était pas encore trop con pour être blasé.
Vous vous souvenez de cette époque où tout semblait mieux ?
La musique plus vibrante.
Les films plus poignants.
Les familles plus soudées.
Les infos plus fiables.
La société moins hystérique.
Bref, ce bon vieux temps, quoi ! 😊
Ce n’était pas un âge d’or. C’était juste… notre adolescence.
Le graphique le montre très bien.
On a demandé à des milliers de personnes :
"Dans quelle décennie la musique était-elle la meilleure ? Et les infos ? Et la mode ?…”
Puis on a comparé la décennie choisie à leur année de naissance.
Sur l’axe horizontal :
→ 0, au centre = notre année de naissance.
→ À gauche = les années d’avant (celles que l'on n'a pas connu)
→ À droite = les décennies où nous avions 10, 20, 30 ans…
Et là, surprise : quelle que soit la thématique, la courbe culmine toujours entre 10 et 20 ans après la naissance.
Autrement dit : on estime que le monde était à son apogée… quand on était ado ! 😊
✓ La meilleure musique ? Celle qui nous accompagnait pendant nos premières transes existentielles (Au Mirano pour ma part 😉).
✓ La meilleure mode ? Celle dans laquelle on s'est senti beau pour la première fois.
✓ Les infos les plus fiables ? Celles qu'on entendait avant de développer un esprit critique.
Ce n’est pas la société qui était meilleure. C’est nous qui étions en éveil. Curieux, vulnérable, réceptif, habité. À la recherche de sens. En train de devenir.
La nostalgie ne parle pas du monde. Elle parle de nous. Elle parle de la puissance du présent, vécu pour la première fois.
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Et si on arrêtait de croire que "c’était mieux avant" ?
Et si on se demandait plutôt :
Comment vibrer encore aujourd'hui ?
Parce que le monde n’a pas besoin de nos regrets. Il a besoin de notre capacité à ressentir, à nouveau.
À être vivants, tout simplement. ❤️









